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LE BELEM A L’HEURE DU NUMÉRIQUE

Bordeaux – 6 avril 2017

Le 28 mars dernier, Nicolas Plantrou, président de la Fondation Belem, Jean-François Paillissé, président de la CEAPC et Alain Juppé, maire de Bordeaux ont inauguré les nouveaux parcours de visite du Belem. Sous l’impulsion de son mécène, le trois-mâts a toujours su se réinventer : sa nouvelle invitation au voyage propose désormais des contenus inédits grâce à la réalité augmentée.

Alliance de tradition et de modernité
Dernier grand voilier du 19ème siècle encore en navigation, le Belem s'est affirmé au fil des ans comme l'ambassadeur emblématique du patrimoine maritime français.
Le secret de cet engouement d’un public qui dépasse largement le périmètre des seuls initiés du monde des grands voiliers : le navire école a toujours su se réinventer et répondre aux nouvelles attentes de ses visiteurs.

De G à D : Aymeric Gibet, commandant du Belem, Stéphan Delaux, adjoint au maire de Bordeaux en charge du tourisme, Alain Juppé, maire de Bordeaux, Jean-François Paillissé, président du Directoire de la CEAPC et Nicolas Plantrou, président de la Fondation Belem.

Aujourd’hui encore le Belem va au-delà de sa vocation première, celle d’un lieu de conservation et de transmission des savoir-faire. Avec ses nouveaux parcours digitaux, il se met à la page de son public, notamment de la jeune génération qu’il entend bien continuer de faire rêver.
Le Belem fait figure de véritable repère dans un monde qui change, et avec cette dimension digitale il prouve encore une fois qu’il a su s’adapter, dans une société en permanente évolution.
C’est un monument historique, certes mais qui est loin d’être figé. Le Belem est un « bâtiment » vivant et il l’affiche !

Des parcours de visite enrichis
L’inauguration de ces nouveaux dispositifs était l’occasion de rappeler les opportunités de visites du trois-mâts pour le grand public. Quatre escales sont annoncées sur le territoire Aquitaine Poitou-Charentes : Bordeaux, Bayonne, Pauillac et La Rochelle et deux parcours de visite sont proposés.

La visite libre offre un voyage dans le temps guidé par 20 panneaux répartis sur les trois niveaux du navire et imprimés sur des voiles de bateaux. Un choix de matières respectueux de la nature, du monument et de son authenticité. Ces panneaux décrivent l’usage des 17 espaces présentés, tout en rappelant leurs différents rôles et transformations successives. Des panneaux plus techniques expliquent les spécificités du gréement et les caractéristiques du navire.

Le parcours numérique propose, quant à lui, un voyage enrichi en contenus inédits grâce à la réalité augmentée, la reconstitution 3D et les vues à 360°. Ces nouvelles technologies alimentent l’imaginaire et surprennent par le réalisme des images reconstituées. Une projection dans le passé permet de découvrir la structure et le gréement du Belem dans ses trois vies passées : navire marchand, yacht de luxe britannique et navire école italien. Pour les enfants, une histoire à énigme vient compléter le parcours.
Un guide de visite très complet est également mis à disposition lors des visites et l’équipage se mobilise pour partager ses connaissances et sa passion.

Un partenariat exemplaire
La Fondation Belem, armateur du trois-mâts, a été créée en 1979 à l’initiative des Caisses d’Epargne, qui avaient racheté le navire pour assurer son retour sous pavillon français. Reconnue d’utilité publique en 1980, la Fondation gère l’exploitation du navire-école, et veille à ce qu’il reste un lieu de transmission du savoir-faire et des traditions de la marine à voile.

Le mécénat de la Fondation Belem est le plus ancien et le plus symbolique engagement national des Caisses d'Epargne. C’est aussi un engagement unique en France, par son importance et sa longévité. Il a notamment valu aux Caisses d'Epargne d'être récompensées en 2006 par la médaille de Grand Mécène du Ministère de la Culture et de la Communication.

En complément du dispositif de mécénat national, la CEAPC s’engage aussi pour le Belem sur deux tableaux. Tout d’abord, en faisant le choix d’affecter au soutien de la Fondation Belem, une partie de son budget consacré à l’engagement sociétal. Ensuite, en privatisant le navire et en profitant ponctuellement de ses escales sur le littoral atlantique pour organiser des rencontres thématiques dans ce cadre original et prestigieux. Car l’idée est bien de soutenir financièrement le Belem pour assurer sa survie, mais aussi de contribuer à le faire vivre toute au long de l’année, en le rendant accessible le plus largement possible à tous les visiteurs, dans un esprit de proximité.

JF Paillissé découvre le parcours de visite, guidée par la start-upeuse Aude Compain, qui a conduit le projet.
Tout au long de sa carrière et notamment sur ses derniers mandats de Président de directoire de Caisse régionale, à Nice comme à Tours, Jean-François Paillissé, a toujours fait le choix d’accompagner la promotion du trois-mâts. Alors à Bordeaux, le Port de la Lune, l’histoire prend encore une nouvelle dimension !

Pour lui, « il s’agit finalement d’une aventure surprenante avec un horizon de vie sans cesse repoussé et un Belem toujours aussi fringuant en dépit de ses 120 ans d’âge ! » … « Grâce à ce mécénat, nous permettons à ce musée vivant, à cette école de la mer qu’est le Belem, d’être accessible au grand public et de perpétuer le rêve que ce majestueux voilier incarne à chacune de ses escales ».

Naviguer, visiter, privatiser, ou encore devenir mécène du Belem



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